> > > 2009

 

26 décembre

Pétition de la Fédération nationale des associations de prévention toxicomanie contre les salles de consommation à moindre risque

Les arguments exposés par cette fédération (qui fédère 11 associations) sont FAUX. Il devrait avant de communiquer, faire l'effort de lire les études scientifiques, mais surtout, il devrait ne pas se tromper de guerre ! Faire la guerre à la drogue et arrêter de faire la guerre aux "drogués".

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22 décembre

Lettre ouverte à M. APAIRE, Président de la MILDT

Depuis le vote par le Conseil de Paris puis par le Conseil Régional d'Ile de France d'une subvention pour une étude de faisabilité de Structure d'accueil avec possibilité de Consommer des drogues à Moindre Risque (SCMR), nous pouvons lire et entendre quelques propos, toutefois très minoritaires mais édifiants.
Dire d'abord que les SCMR "entretiennent et favorisent" la consommation de drogues (propos tenu par M. Apaire, Président de la MILDT) car c'est bien de cela qu'il s'agit, c'est remettre en cause la politique de Réduction des risques alors que les résultats plus que positif ne sont plus à démontrer. Les SCMR font partie intégrante de cette politique, pragmatique qui vise à minimiser les dommages sanitaires et sociaux, alors même que les personnes sont encore dans une phase de consommation. En d'autres termes, il s'agit de maintenir et de préserver l'état de santé et l'intégration sociale des personnes consommatrices.

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21 décembre

Salles de shoot de la mairie de Paris : le raisonnement par l'absurde, par Jean-François Lamour (député et chef de fil de l'UMP Paris au Conseil de Paris)

Salles de conso", "piqueries", "drogatoriums" ou encore "salles de shoot", les mots ne manquent pas pour désigner des lieux qui pourtant n'existent pas encore en France : des endroits où les toxicomanes pourraient consommer crack, héroïne, cocaïne, dans une relative sécurité et un accompagnement compassionnel… De quoi s'agit-il en réalité ? De cacher les toxicomanes dans des centres, sous couvert de prise en charge médicale ? D'imposer, au nom d'une soi-disant réduction des risques, l'implantation de lieux permettant aux "accros" de venir se piquer dans un espace réservé, financé par la collectivité et géré par des travailleurs sociaux ? 

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18 décembre

Après le Conseil de Paris, le Conseil régional d'Ile de France vote une subvention pour la réalisation d'une étude sur les salles de consommation à moindre risque

Après le Conseil de Paris qui s'est positionné pour les salles de consommation le 14 décembre dernier, c'est la Région Ile de France qui a pris le relais le 18 décembre, en votant un amendement au budget 2010 de 20 000 euros, qui vient compléter l'étude de la mairie de Paris, lancée par l'association Elus, Santé Publique et Territoires présidée par M. El Ghozi. Jean-Paul Huchon, président PS de la Région, a déclaré que cette étude n'était pas pour "faire l'autruche", mais qu'une fois que les salles de consommation auront un statut légal, le conseil régional délibérera pour les financer.

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15 décembre

« Un point de repère et de contact pour les usagers »

Christophe Mani gère le Quai 9, à Genève, qui accueille les toxicomanes dans une «salle de consommation», comme veut en doter la France le député PS Jean-Marie Le Guen…

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15 décembre

Salle de consommation : une nouvelle avancée !

Communiqué de presse du Collectif du 19 mai.

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15 décembre

Alain Lhostis Conseiller de Paris (Président délégué du conseil d'administration de l'AP/HP de 2001 à 2008) est à nouveau intervenu dans le débat au Conseil de Paris du 14 décembre sur l'expérimentation de salles de consommation de drogues à moindre risque

Il a rappelé que si personne ne conteste vraiment aujourd'hui la pertinence des actions concrètes pour la réduction des risques d'infection par le virus VIH, comme la distribution de seringues par des dispositifs appropriés présents en plusieurs endroits de la ville, les études les plus récentes qui montrent une recrudescence des infections par le virus de l'hépatite C (VHC) sont moins connues et font l'objet d'une méconnaissance, par les personnes atteintes, de leur état et des risques de transmission qu'ils ont acquis. A l'occasion de la journée mondiale des hépatites du 19mai 2008, un ensemble d'associations avait décidé d'installer une salle de consommation à moindre risque à Paris. En juin de cette année, un vœu en ce sens a été adopté au Conseil de Paris. La majorité de gauche au Conseil de Paris a décidé de confier une mission d'évaluation de la faisabilité et de l'intérêt de l'implantation de telles structures dans la capitale. Alain Lhostis a soutenu fortement cette démarche qui s'inscrit pleinement dans la politique qu'il a mise en place, en tant qu'adjoint en charge de la santé, à partir de 2002 au travers de la création de la mission « prévention des toxicomanies ». Mais il a tout autant interpellé la ministre de la santé pour qu'elle crée les conditions juridiques à la mise en œuvre l'expérimentation.Les élus communistes, socialistes, verts, centre droit, et 2 élus UMP ont voté pour la mission. Tous les autres élus UMP ont voté contre.

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14 décembre

Paris vote une subvention d'étude pour des salles de consommation de drogues à moindre risque

La Ville de Paris a voté lundi 14 décembre une subvention à une association qui sera chargée de réaliser une expertise sur les salles de consommation des drogues pour toxicomanes, une mesure inédite défendue par le député PS de Paris, Jean-Marie Le Guen. "Ce vote (de subvention) va être un événement important car on va s'engager dans une étude avec la volonté de déboucher sur quelque chose, les élus (de Paris) sont intéressés par cette question", a déclaré à l'AFP le président du conseil d'administration de l'AP-HP (Hôpitaux de Paris), avant la séance de vote au Conseil de Paris.

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05 décembre

L'Institut National de la Santé Publique (INSP) veut que Québec permette aux toxicomanes de consommer dans des sites supervisés

Envisagés depuis plusieurs années, les services d'injection supervisée (SIS) ont été formellement inscrits au Programme national de santé publique du Québec (PNSP) en 2008. Bien que plusieurs autres objectifs soient visés par la mise en place de cette mesure, elle s'ajoute plus spécifiquement à celles proposées pour lutter contre les épidémies de VIH et de VHC chez les personnes faisant usage de drogues par injection (UDI). Certaines questions ayant été soulevées entourant les résultats des études portant sur les effets des SIS, l'INSPQ a pris l'initiative de procéder à une analyse critique des recherches effectuées. Le groupe de travail a bénéficié de la collaboration de membres du Service de lutte aux infections transmissibles sexuellement et par le sang (ITSS), des directions de santé publique de Montréal et de la Capitale-Nationale.

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06 novembre

La Ministre de la santé dit OUI à l'expérimentation de salle de consommation de drogues à moindre risque si...

A l'occasion du projet de loi de finance 2010, la commission des finances et la commission des affaires sociales de l'Assemblée Nationale étaient réunie en commission élargie, le 4 octobre 2009, pour poser des questions et entendre Roselyne Bachelot-Narquin sur les crédits de la mission « santé ». Lors de cette séance, Michel Heinrich, député UMP et maire d'Epinal a posé une question à la Ministre de la santé sur l'expérimentation de salles de consommation à moindre risque.

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26 octobre

Le Quai 9 s'agrandit sous l'aile de Christophe Mani

Derrière la gare, le local de consommation de drogues est en plein agrandissement. Les travaux devraient être terminés pour la fin octobre. Pour veiller à ce tournant dans l'existence du Quai 9, Christophe Mani est aux commandes. Directeur de Première Ligne, l'association qui chapeaute les lieux, il est l'un des fondateurs et l'actuel responsable de cet espace d'accueil destiné aux toxicomanes, où près de 100 injections se pratiquent chaque jour.

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23 octobre

Crack : Mon fumoir au Canada ?

Les résultats d'une étude sur les risques de transmission du VIH liés à la consommation quotidienne de crack parus dans le Journal de l'Association médicale canadienne portent l'Agence de la santé de Colombie-Britannique à envisager d'ouvrir un fumoir supervisé dans les locaux d'Insite, le Centre d'injection supervisée d'héroïne, ouvert en 2003.

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20 octobre

Le Président des Elus contre le Sida demande à la MILDT de soutenir officiellement la création de salles de consommation à moindre risque

Dans une lettre ouverte adressée aux Président (M. Etienne Apaire) de la MILDT, Jean-Luc ROMERO (Président des Elus contre le sida, Conseiller régional d'Ile-de-France, Membre du Conseil National du Sida et Vice-Président du CRIPS Ile-de-France) demande à la MILDT d'apporter officiellement son soutien, en autres, à l'expérimentation de SCMR.

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14 octobre

Une salle de consommation de drogue à moindre risque à Biarritz : le collectif « Asud, Anitea, Act Up Paris, Gaia, Safe, Sos Hépatites Paris » récidive !

Communiqué de presse du Collectif du 19 mai.

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07 octobre

La Fixerstuff se dessine à l'horizon

Elle a fait couler beaucoup d'encre et échauffer bon nombre d'esprits. Aujourd'hui, l'heure est à la - relative - sérénité et à la planification d'un projet concret, celui de la construction d'un bâtiment rue d'Alsace pouvant accueillir ce centre pour toxicomanes qu'est la Fixerstuff.

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01 octobre

Collectif du 19 mai : Communique de presse

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21 septembre

Des Verts à l'UMP, les élus politiques s'engagent...

Quatre élus politiques français (UMP, Modem, Les Verts et le PS) s'engagent dans le Journal du Sida en faveur de l'expérimentation de salles de consommation à moindre risque (SCMR).

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16 septembre

Des salles de consommation de crack encadrées par des professionnels, une solution citoyenne pour les quartiers de la gare de Saint-denis et du Nord de Paris

Communiqué de presse du Collectif du 19 mai.

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12 septembre

"Salle d'injection" pour toxicomanes ? Stupéfiants. Delanoë est pour. Une pétition de Parents contre la drogue s'y oppose

Alignées les unes à côté des autres, une demi-douzaine de petites tables avec chaises. Lumière douce, miroirs, salles d'attente : on pourrait se croire dans un salon de coiffure un peu austère. Sauf qu'un bac en inox est posé sur chaque table. À l'intérieur, une seringue, un garrot et un petit chiffon. À deux reprises, le 19 mai, puis les 11 et 12 juin, un collectif d'associations a décidé de présenter, à Paris, « ce que pourrait être une salle de consommation à moindre risque ». Consommation de drogue, s'entend.

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05 septembre

Quai 9 va ouvrir une salle pour l'inhalation de drogues

Le local d'accueil et d'injection géré par l'association Première ligne étendra son offre cet automne. Quai 9 s'agrandit et se diversifie. Unique en son genre en terre romande, le local d'accueil et de consommation pour les usagers de drogues ouvrira cet automne un espace destiné à l'inhalation. L'association Première ligne, qui gère ce lieu dans le cadre de sa mission de réduction des risques, a présenté hier le projet aux habitants du quartier lors d'une séance publique. Les travaux débuteront mi-septembre et dureront un mois. Dans l'intervalle, des containers provisoires éviteront aux toxicomanes de trouver porte close. S'administrer héroïne, cocaïne ou même benzodiazépines en brûlant le produit sur une feuille d'aluminium puis en inhalant la fumée n'est pas un phénomène nouveau, ni en forte augmentation. «A Genève, ce mode de consommation s'est répandu depuis la moitié des années 1990, explique Christophe Mani, directeur de Première ligne. Un tel espace correspond à une demande, nous l'avons constaté en accueillant à Quai 9 ce type de consommateurs pour d'autres prestations, comme des soins ou une orientation.».

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28 août

3ème assises de lutte contre les Hépatites

Le 19 mai 2009, en parallèle de l'action "Une salle de consommation à Paris ", se tenait au Palais du Luxembourg, les 3èmes Assises de Lutte contre les Hépatites organisées par le Sénat sur "Hépatites virales : quelle politique face à de nouveaux enjeux ?" La synthèse de cette journée est aujourd'hui disponible.

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13 juillet

Annick Lepetit, Députée de la 17ème circonscription, adjointe au maire de Paris chargée des déplacements, des transports et des espaces publics

J'ai interrogé Mme Bachelot, ministre de la santé et des sports sur les salles d'injection. Dans de nombreux pays comme l'Allemagne, l'Espagne, la Suisse ou le Luxembourg, ces salles font partie intégrante de la politique de santé mise en place par les pouvoirs publics. Elles permettent aux toxicomanes de réaliser des injections dans des conditions sanitaires limitant les risques de contaminations virales ou bactériennes. La présence de personnels hospitaliers et des travailleurs sociaux permet d'enclencher une démarche de soin qui constitue bien souvent une première étape vers l'abstinence. J'ai souhaité donc savoir si le gouvernement comptait modifier la loi de 1970 sur la drogue afin rendre légales en France ces outils de santé publique.

Lettre d'Annick Lepetit, députée au collectif du 19 mai

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06 juillet

Discours du Président d'ELCS : "Droits de l'homme et réduction des risques" à la CLAT 5 (Porto)

[...] Le Conseil de Paris a adopté un vœu, il y a quelques jours, demandant qu'un « large débat soit engagé afin de déterminer dans quelles conditions une expérimentation sur des salles de consommation à moindre risque pourrait être menée, et une adaptation du cadre légal et réglementaire engagée ». Ce vœu fait suite à la mise en place d'une salle de consommation de drogues à moindre risque, le temps de la journée mondiale des hépatites du 19 mai, par 6 associations.

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27 juin

Les Québécois sauront cet automne !!!

Les Québécois pourraient savoir dès cet automne si la province se dotera de sites d'injection supervisée pour venir en aide aux 23 000 usagers de drogues injectables de la métropole. La rédaction de l'avis sur la question qui a été demandé à l'Institut national de santé publique (INSP) par le ministre de la Santé, Yves Bolduc, est pratiquement terminée et cet avis devrait lui être remis incessamment.

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27 juin

Drogue : Revoilà les irresponsables

[...] Les paroles de Benoît XVI à propos de la distribution des préservatifs valent ici de la même manière. Je le paraphrase à peine : on ne peut pas surmonter ce problème de la drogue ainsi, on ne peut pas résoudre ce fléau par la diffusion de seringues propres, de stéribox, de distributeurs ad hoc et autres «lieux» hygiéniques, au contraire cela augmente le problème. La solution ne peut se trouver que dans un double engagement : le premier, une responsabilisation personnelle et communautaire, c'est-à-dire un renouveau spirituel et humain qui apporte avec soi une nouvelle manière de se comporter l'un envers l'autre, et le deuxième, une véritable amitié également et surtout pour les personnes qui se droguent, la disponibilité, même au prix de sacrifices, à être proches de ceux qui souffrent…"

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15 juin

La mairie de Paris veut engager le débat sur les salles de consommations à moindre risques

Les 8 et 9 juin dernier, le conseil de Paris a voté un voeu relatif à la politique de réduction des risques liés à l'usage de drogue. Ce voeu, qui demande l'ouverture d'un débat sur les salles de consommation, fait suite à l'action « une salle de consommation à moindre risque à Paris ? », organisée par le collectif d'associations « Asud, Anitea, Act Up Paris, Gaia, Safe, Sos Hépatites Paris, salledeconsommation.fr » lors de la journée mondiale hépatites du 19 mai.

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14 juin

Injection à moindre risque les 11 et 12 juin à la Villette

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13 juin

L'Observatoire Français des Drogues et des Toxicomanies (OFDT) publie une note de synthèse de la littérature internationale des SCMR

La présente note reprend les principales conclusions du rapport européen du 2004 de l'OEDT (Hedrich D, 2004). Ce rapport présente les résultats de la littérature internationale sur les salles de consommation et leur capacité à répondre aux dommages d'ordre sanitaire et public liés à l'usage de drogues. Depuis la parution de la revue de la littérature de l'OEDT, de nouvelles études ont été conduites. Wright N. M. et Tompkins, C. N. ont publié en 2006 une revue de la littérature centrée sur l'efficacité des interventions de prévention à l'égard de l'hépatite C auprès des usagers de drogues injecteurs.

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June 09

Effort to bring safe injection facility to New York city getting underway

Last Friday, more than 150 people gathered at John Jay College of Criminal Justice in New York City for a daylong conference on the science, politics, and law of safe injection facilities (SIFs) as part of a budding movement to bring the effective but controversial harm reduction measure to the Big Apple. Sponsored, among others, by the college, the Harm Reduction Coalition, and an amalgam of 17 different New York City needle exchange and harm reduction programs known as the Injection Drug User Health Alliance (IDUHA), the conference targeted not only harm reductionists but public health advocates and officials, law enforcement, service providers, and the general public.

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08 juin

Une salle de consommation à moindre risque à Paris

Déclaration d’Alain Lhostis et Ian Brossat, Conseillers de Paris, membres du Groupe communiste et des Elus du Parti de Gauche au sujet de la politique de réduction des risques au regard de l’usage des drogues..

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27 mai

Suite de l'opération "une salle de consommation à Paris"

Une salle de consommation à moindre risque sera installée pendant les journées de l'Anitea, les 11 et 12 juin, au parc de la Vilette, cité des sciences et de l'industrie.

May 22

Supervised Drug-Injection Facilities in New York? Yes We Should (and Can)!

If we're serious about real drug reform, let's create a space where users can take their drugs in a sterile, safe environment.

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20 mai

Une salle de consommation à moindre risque à Paris

L'opération « Une salle de consommation à moindre risque à Paris ? » a été un succès : elle a attiré l'attention de nombreux médias et interpellé les hommes et femmes politiques sur l'épidémie hépatites C. Plusieurs élus, municipaux, régionaux et nationaux ont manifesté leur intérêt pour de telles salles. Cette opération a également permis de discuter du projet avec de nombreux professionnels d'Ile de France de la prévention, du soin et de la réduction des risques liés à l'usage de drogues, qui nous ont témoigné leur enthousiasme sur l'ouverture de telles structures.

15 mai

Ouverture d'une salle de consommation à moindre risque à Paris ?

À l'occasion de la journée mondiale des Hépatites du 19 mai 2009, les associations Asud, Act Up -Paris, Anitea, Gaïa, Safe, Sos Hépatites Paris, installent une salle de consommation à moindre risque dans les locaux de l'association Asud. Une présentation sera faite à la presse le lundi 18 mai à 14h 30 avec le Dr Anne François, médecin à la salle d'injection de Quai 9 à Genève, et sera suivie d'une conférence de presse à 15h. Le lendemain la salle sera ouverte aux professionnels d'Ile De France.

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May 14

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With your help, InSite is now supported by a majority of Canadians, and other provinces are now developing plans for their own supervised injection facilities.

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13 mai

La commission addiction rejète le plan Hépatites 2009-2012

Lors de sa séance du 12 mai 2009, la commission addiction a adopté à l'unanimité la motion suivante : " La commission addiction émet un avis défavorable au plan hépatites qui lui a été présenté à la fois sur la méthode et sur les contenus.

  • Sur la méthode puisque la commission addiction n'a pu donner sa position avant qu'il ne soit publié officiellement.
  • Sur les contenus considérant qu'il ne répond notamment pas aux urgences de santé publique dont celles relatives aux risques liés à l'injection. Enfin le plan ne s'inscrit pas dans l'élan donné par la loi en 2004 à la politique de réduction des risques. "

Commission addiction

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12 mai

Communiqué de la Coalition Réduction des méfaits (Québec)

Dans le cadre de la Journée mondiale des Hépatites, un rassemblement pour souligner le dépôt de la pétition en faveur des services d'injection supervisée aura lieu le mardi 19 mai à 10 heures au Carré Berri (Place Émilie-Gamelin). Un point de presse débutera à 10 h 30. Quant au dépôt de la pétition, il se fera à l'Assemblée Nationale la journée même à 14 heures, par Martin Lemay, député du Parti Québécois. Vous êtes invité(e)s à venir y participer en grand nombre avec vos propres bannières.

21 avril

Plus de 500 000 seringues usagées rapportées à la ville d'Ottawa en 2008

La Ville d'Ottawa a récupéré l'an dernier plus d'un demi-million de seringues usagées ayant été distribuées aux toxicomanes. [...] Le conseiller Bédard s'oppose à la construction potentielle d'un centre d'injection supervisée de drogues au centre-ville d'Ottawa pouvant réduire considérablement le nombre de personnes qui se piquent en pleine rue. On retrouve un seul centre de ce type au pays qui est situé à Vancouver, en Colombie-Britannique.

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15 avril

Action-surprise face à Harper et Verner (Octobre 2008)




25 février

Le plan Hépatites 2009-2012 : Aucune innovation

Si l'on peut se réjouir de la continuité de certaines actions entreprises, on ne peut également qu'être déçu de l'absence de nouveautés alors que les intervenants en réduction des risques ont été force de proposition depuis 2 ans. Par exemple, les besoins en matière de mise à disposition de matériel propre d'injection en prison ou encore d'une éducation réaliste aux risques liés à l'injection n'ont pas été entendu.

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02 février

Lausanne veut ouvrir un bistrot social pour les toxicomanes

Après l'échec en votation du local d'injection, la Municipalité de Lausanne veut mettre sur pied un bistrot social pour les marginaux et les toxicomanes, des programmes d'occupation ainsi que des actions de prévention à la place de la Riponne. Un crédit spécial de 339 000 francs et des subventions annuelles de 275 000 francs seront nécessaires.

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